Code Rood cycling and climate action

I wrote this article as a memory of a short but intense and vivid trip for all those involved, that we experienced together in England and Holland August 2018. Hannah who is a superstar, mentioned one of her editor friends for Peace News was looking for someone to write a piece. It has therefore been published on PeaceNews, you can find it here: https://peacenews.info/node/9150/biking-netherlands-code-rood

It is always a huge pleasure to me to think that I’ve published a piece for Peace News. Of all types of news, this is is the best type! And I’m happy to be part of it and sending peace and love out across the Earth.

The full non edited version is here below. Enjoy!! with some photos to accompany!

Code Rood Cycle Trip—- London to Groningen —-Climate Action Camp

Written by Mathilde Griffin, 14 September 2018, London

bike ride

Our cycling trip- that was to become a beautiful shared experience with an ever-growing inspiring and determined group- started with 6 of us meeting together in London, just across the road from the centre of British power, Westminster.

What motivated us to come together and go on a journey, joined en route by many more humans from varied backgrounds?

The main reason relates to the fact that the governments of our respective nations are wasting time sitting around, drinking coffee in single use cups, disconnected from planet Earth, from other nations, and from us, the people, from what we truly need.

Natural ecosystems and species around us are dying, with no space to breath as all natural sites are overdeveloped, and all resources that we depend on are depleted and wasted.

Cycling allows us to breath. Cycling gives us power. It allows us to move forward, to mobilise en masse and to ride together in the direction we need. This direction is a green path we each need to cultivate, linking together to create a thick forest, full of trees, plants, biodiversity, clean energies, brought on by our active and activist momentum.

This  cycle trip was a realisation of team work, energies, commitment, caring and free spirits coming together to make magic happen. We ate fresh bread baked for us by our Quaker friends, we slept below the stars on Friends of the Earth turf, we lounged on the ferry deck surrounding a circus family juggling their way across land and sea with 3 children, a trailer and a tandem powered by 2 fierce, free, and spaghetti-fuelled parents.

We took over a Rotterdam street and house with our bikes, banners, and banter. We crowded around laaarge plates of tasty vegan food, our first international dinner cooked for us with love by Kokerellen, a vegan food van that caters for all sorts of grassroots events and has been keeping cyclists across Europe well fed for more than 25 years.

As we cycled north we crossed various Dutch landscapes: we cycled across dykes, along canals, through forests and onto old city squares.  Streets and paths were perfectly managed and laid out to respect cyclists, a must! We need to replicate this elsewhere as a way to bring in a wave of health through cycling.

We enjoyed the last of the summer sun, although it was already cooling down from what has been a wonderfully warm summer. Unfortunately, for us conscious folk, these warm dry summer days can’t help but remind us of the global warming that comes at such a high price and peril for the most poor of the world’s population.

This is why our bike trip culminated in Groningen with a climate action camp and a strong will to disobey governments, police and the fossil fuel overlords sucking the earth dry of its blood and nutrients, leaving chaos and earthquakes in their wake.

The atmosphere of calm, peace, concern and concerted action at the camp served to show how much can be achieved when, you believe in something and come together with others to try and achieve that which you dream.

Colin Kaepernick has just told the world at large to “Believe in something; even if it means sacrificing everything.” In terms of the action against Shell and Exxon, the camp and our cycle ride, we definitely believed in it, but we didn’t have to sacrifice anything. Instead, we gained from it, meeting, exchanging inspiring and feeling inspired by many new people; cycling our way forward, to a fairer greener world.

 

Les enfants en Espagne

Alors je voulais écrire un petit morceau style étude anthropologique et sociale (ou sociologique, corrigez moi l’erreur).  Ce premier morceau est base sur mon expérience de travail en Espagne, la ou j’ai eu l’occasion de rencontrer un nombre innombrable d’enfants et d’ados espagnols, de toute la péninsule Ibérique.

J’ai travaille en tant que monitrice dans un camp en Espagne pour les enfants Espagnols, ou ils sont en immersion en langue Anglaise. Chaque semaine il y avait un nouveau camp avec un nouveau group d’enfants venant de différentes écoles de différentes régions. On avait quelques sites ou les camps avaient lieux. Selon la semaine, je pouvais me retrouver dans l’un des lieux suivants:

  • Deva un village proche de Gijón, Asturias, dans la campagne verte, dans un vieux camping pas très glamour mais très chaleureux, avec des vielles cabines bouffées par les insectes. On avait une vue sur l’Universidad Laboral y tambien del mar.
  • Llanes, Asturias, proche de la mer et de la plage, la ou il y a les fameux buffones, des jets d’eaux qui montent de la mer jusqu’en haut des falaises.
  • Dans un camp perdu en bas des montagnes de Leon, avec des vielles cabanes en bois comme hébergement
  • Dans une maison pastorale, ancienne demeure de moines à Rianxo en Galicia. Celle ci était dans une rue ou il y avait des jardins ouverts avec des chevaux attaches par une corde a l’herbe et une usine de sardine qui balançait des sales odeurs pour nous couper l’appétit des 8h du matin.
  • Dans la campagne en banlieue de Madrid dans un camp style petite ferme urbaine ou les animaux sont enfermes en de mauvaises conditions malgré des espaces disponibles tres grands.

Chaque semaine, je travaillais dans un nouveau camp avec de nouveaux collègues, et de nouveaux enfants. Les enfants étaient la pour faire une immersion en Anglais. Le camp entier, les activités, les repas et les excursions, tout dirige par les moniteurs se déroulait en Anglais. Les enfants étaient encourages à parler Anglais a toute reprise. Les moniteurs apparemment ne parlaient rien d’autre que l’Anglais (en vérité on n’était que quelques uns Anglophones, la majorité des moniteurs étaient espagnols et parlaient anglais avec un accent notable). Les enfants avaient des niveaux très varies, mais en général, appart certains et certaines écoles, ce n’était pas incroyable. Dans leur vie de tous les jours, l’Anglais commence seulement à rentrer en jeu.

Une chose est certaine, les enfants espagnols sont en très bonne sante, physiquement et mentalement. Ils étaient ravis d’être à un camp avec tous leurs copains de l’école et semblaient s’amuser beaucoup.

Quelques choses générales qui m’ont frappée:

  • Les enfants (je dis enfants mais l’âge allait de 8 à 16 ans) Espagnols ne sont vraiment pas timides. Ils parlent tous beaucoup, fort, de manière assurée.
  • Ils sont tres sociables. Ils sont tres amis entre eux. Il n’y a pas de petites cliques. Toute la classe semble avoir des liens, et les relations entre garçons et filles sont tres bonnes. Ils sont amis. Je n’ai vu que quelques très rares cas d’exclusion ou de moqueries entre les enfants.
  • Ils s’entendent bien avec les adultes et ne semblent en rien gênés par leur présence. Ce ne sont pas des enfants secrets. Même quand il y avait du gossip ou des amourettes dans l’air, après juste une ou deux questions, ils étaient avides de partager l’information avec moi la monitrice. Ils semblent habitues a ce partage et cette bonne entente entre générations. Cela se comprend par le fait que les enfants espagnols ne sont pas délaissés par les parents lorsque ceux ci sortent. Toute la famille passe sa soirée au bar ou sur la plaza, a discuter, manger, jouer.  Il y a une forte présence et intensité familiale (plus qu’en Angleterre et en France).
  • Il n’y en avait aucuns qui étaient homesicks ou qui voulaient rentrer a la maison. Ils se rendaient compte de la chance qu’ils avaient d’être la et l’exprimait. D’ou l’idée que les enfants Espagnols ne sont pas trop pourris gâtés.
  • Vraiment beaucoup des garçons et certaines des filles sont obsédés par le foot. Ils sont de manière générale très sportifs. Les garçons jouaient au foot à toutes les opportunités possibles et imaginables. Les filles font beaucoup de gymnastique.
  • Il n’y avait aucun signe visible de rébellion, de mal être. Il n’y avait pas de styles  vestimentaires qui appartenaient à de différentes sub cultures. Il n’y avait pas non plus de marques de vêtements visibles ou d’obsession pour les marques. Leur priorité semblait être de s’amuser avec leurs amis.

J’ai adore rencontrer tant d’enfants différents. J’ai pu apprendre à les connaitre, j’ai pu jouer avec eux et me rendre compte a quel point le mode de vie Espagnol (a travers comment les enfants se comportent et donc comment ils ont été élevés) me parait l’un des plus sains que je connaisse. Du coup, vivre et élever mes enfants en Espagne, me parait une belle idée.